Fubuki et compagnie
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+S to Z › Samurai Deeper Kyo
Rating:
Adult ++
Chapters:
8
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1,682
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Disclaimer:
I do not own Samurai Deeper Kyo, nor any of the characters from it. I do not make any money from the writing of this story.
Chap 7
Chapitre 7
- Fubuki : Tu te mis à gémir et je continuai ce que je faisais car moi aussi j'y prenais plaisir. Je resta un moment sur tes seins en les englobants totalement de ma bouche et en faisant de petites inspiration. Tes tétons se durcissent et toi tu te cambras. Tu écartas instinctivement les cuisses et j'y fis glisser meigtsigts. Alors j'en fit pénétrer un, puis deux et fit des va et vie je te pénétra lentement. Je ne me mis pas en entier dans toi car je ne voulais pas te faire le moindre Je Je ne mis pas tout mon poids non plus. Alors je t'embrassa et commença mes mouvement de va et vient en ton intérieur. D'un mouvement de reins tu l'enfonças entièrement en toi jusqu'au bout. Tu poussas un gémissement plutôt fort tellement que tu en rougis. Je t'embrassa sur les levres et recommença mes mouvements. Tu enserras tes jambes autour de mes hanches et je me mis à te soulever le bassin pour aller plus vite. Alors tu te relevas sur tes coudes pour me faciliter la taches et alors que nous allions de plus en plus vite, tu cédas et tombas en arrière sur l'oreiller pour te mettre à pousser des petits cris de plaisir qui faisait qu'accentuer mon envie. J'allais de plus en plus vite et tu criais de plus en plus fort. Alors j'éjectai tout à l'intérieur de toi et tu poussas avec moi un cri de plaisir qui résonna partout.
Je me couchais sur toi, mon corps moite et le tiens humide. Et je m'endormi comme cela de fatigue et de plaisir.
- Sani : Alors je te pris dans mes bras, ta tête poser sur ma poitrine, et je posa le drap de soie sur toi. Tu t'endormis tellement profondément que tu ne te réveillas pas quand je passa ma main dans tes cheveux souple. Et je m'endormis à mon tour.
Le lendemain, on se réveilla tout les deux en même temps et tu m'embrassas longuement. Je n'avais pas envie de bouger de là ou j'étais et tu te mis à pleurer.
Tiens d'ailleurs pourquoi tu t'es mis à pleurer ???
- Fubuki : Car je ne pensais pas un jour rencontrer une femme pouvant m'aimer comme j'étais et pour ce que j'étais. Et je t'ai rencontré toi mon amour. * Il se he ehe et l'embrasse *
- Sani : Comme je disais, tu t'es mis à pleurer et moi je ne savais pas quoi faire. J'étais paniqué rien qu'àvoirvoir. Alors je te pris dans mes bras et je me mis à t'embrasser. D'abord sur tes épaules nues, puis dans ton cou et enfin sur ton visage. Au passage je léchai les larmes qui étaient sur ton visage aux traits fin. Et tu capturas d'un coup mes lèvres. Tu jouas avec ta langue en la faisant passer sur mes lèvres, ce qui me fit frissonner, puis tu l'as pénétra délicatement dans ma bouche. Tu te mis à me mordiller le bout de la langue et tu te relevas de facon à être torse re tre torse, puis tu te rassis entre mes jambes, les tiennes sur les miennes et tu rapprochas ton corps au mien. Tu m'enlaças avec tes bras et fit en sorte que mon corps et le tien se collent. D'un coup de pression tu fis avec ta langue un jeu plutôt violent avec la mienne. Ce qui eu pour résultat de te faire dresser ta queue plus haute queais.ais. Tu t'écartas lentement de moi pour me faire voir ce que tu voulais et là je me mis à califourchon sur toi et je m'empala avec ton sexe jusqu'au pubis. Tu poussas un râle de violence et de plaisir mélanger.
- Fubuki : Je reconnais que là, comme je m'y attendais pas du tout, je me sentis envahir d'une chaleur absolument indésirable tellement le plaisir était grand. Je ne savais plus comment contenir cette envie. Je te pris les fesses et te les massaient. Tu continuais tes mouvements de haut en bas très vite et très violement. Plus je te massais, plus tu allais vite. Je pris ta bouche après mainte et mainte reprise pour te la capturer et je te mordillai la langue pour encore plus de plaisir. Tu la ressortis avec presque du dégoût alors que je compris que tu n'en voulais pas car cela te faisait perdre ton rythme et la violence de tes coups. Tu comptais me donner du plaisir à en mourir.
Et c'est ce que tu fis. J'éjaculai en toi et tu te jetas en arrière, les paupières fermées, le corps secoué de spasmes.
Quand tu repris tes esprits, j'étaismblamblant mais collé contre tes seins. Cela était agréable surtout que …….
- Fubuki : Tu te mis à gémir et je continuai ce que je faisais car moi aussi j'y prenais plaisir. Je resta un moment sur tes seins en les englobants totalement de ma bouche et en faisant de petites inspiration. Tes tétons se durcissent et toi tu te cambras. Tu écartas instinctivement les cuisses et j'y fis glisser meigtsigts. Alors j'en fit pénétrer un, puis deux et fit des va et vie je te pénétra lentement. Je ne me mis pas en entier dans toi car je ne voulais pas te faire le moindre Je Je ne mis pas tout mon poids non plus. Alors je t'embrassa et commença mes mouvement de va et vient en ton intérieur. D'un mouvement de reins tu l'enfonças entièrement en toi jusqu'au bout. Tu poussas un gémissement plutôt fort tellement que tu en rougis. Je t'embrassa sur les levres et recommença mes mouvements. Tu enserras tes jambes autour de mes hanches et je me mis à te soulever le bassin pour aller plus vite. Alors tu te relevas sur tes coudes pour me faciliter la taches et alors que nous allions de plus en plus vite, tu cédas et tombas en arrière sur l'oreiller pour te mettre à pousser des petits cris de plaisir qui faisait qu'accentuer mon envie. J'allais de plus en plus vite et tu criais de plus en plus fort. Alors j'éjectai tout à l'intérieur de toi et tu poussas avec moi un cri de plaisir qui résonna partout.
Je me couchais sur toi, mon corps moite et le tiens humide. Et je m'endormi comme cela de fatigue et de plaisir.
- Sani : Alors je te pris dans mes bras, ta tête poser sur ma poitrine, et je posa le drap de soie sur toi. Tu t'endormis tellement profondément que tu ne te réveillas pas quand je passa ma main dans tes cheveux souple. Et je m'endormis à mon tour.
Le lendemain, on se réveilla tout les deux en même temps et tu m'embrassas longuement. Je n'avais pas envie de bouger de là ou j'étais et tu te mis à pleurer.
Tiens d'ailleurs pourquoi tu t'es mis à pleurer ???
- Fubuki : Car je ne pensais pas un jour rencontrer une femme pouvant m'aimer comme j'étais et pour ce que j'étais. Et je t'ai rencontré toi mon amour. * Il se he ehe et l'embrasse *
- Sani : Comme je disais, tu t'es mis à pleurer et moi je ne savais pas quoi faire. J'étais paniqué rien qu'àvoirvoir. Alors je te pris dans mes bras et je me mis à t'embrasser. D'abord sur tes épaules nues, puis dans ton cou et enfin sur ton visage. Au passage je léchai les larmes qui étaient sur ton visage aux traits fin. Et tu capturas d'un coup mes lèvres. Tu jouas avec ta langue en la faisant passer sur mes lèvres, ce qui me fit frissonner, puis tu l'as pénétra délicatement dans ma bouche. Tu te mis à me mordiller le bout de la langue et tu te relevas de facon à être torse re tre torse, puis tu te rassis entre mes jambes, les tiennes sur les miennes et tu rapprochas ton corps au mien. Tu m'enlaças avec tes bras et fit en sorte que mon corps et le tien se collent. D'un coup de pression tu fis avec ta langue un jeu plutôt violent avec la mienne. Ce qui eu pour résultat de te faire dresser ta queue plus haute queais.ais. Tu t'écartas lentement de moi pour me faire voir ce que tu voulais et là je me mis à califourchon sur toi et je m'empala avec ton sexe jusqu'au pubis. Tu poussas un râle de violence et de plaisir mélanger.
- Fubuki : Je reconnais que là, comme je m'y attendais pas du tout, je me sentis envahir d'une chaleur absolument indésirable tellement le plaisir était grand. Je ne savais plus comment contenir cette envie. Je te pris les fesses et te les massaient. Tu continuais tes mouvements de haut en bas très vite et très violement. Plus je te massais, plus tu allais vite. Je pris ta bouche après mainte et mainte reprise pour te la capturer et je te mordillai la langue pour encore plus de plaisir. Tu la ressortis avec presque du dégoût alors que je compris que tu n'en voulais pas car cela te faisait perdre ton rythme et la violence de tes coups. Tu comptais me donner du plaisir à en mourir.
Et c'est ce que tu fis. J'éjaculai en toi et tu te jetas en arrière, les paupières fermées, le corps secoué de spasmes.
Quand tu repris tes esprits, j'étaismblamblant mais collé contre tes seins. Cela était agréable surtout que …….